Version Belgique francophone. Les intitulés CDV et CIV suivent le référentiel FRALA. Les fiches s’appuient aussi sur son document d’accompagnement de 2024. Ce dernier est explicatif, non obligatoire : le choix des activités et le degré de précision restent à adapter au programme du réseau et à la classe. Ce site indépendant n’est pas un outil homologué par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Les cinq déclinaisons sont conservées pour permettre une progression au-delà des premiers apprentissages. Leur présence ne signifie pas qu’elles sont toutes attendues au même niveau dans le tronc commun. Les repères sur le prédicat et l’épithète sont consultables, mais non évalués dans les huit parties.
Le code de 1986 est cité pour l’histoire des termes et pour l’interpellation. Les documents belges sont consultables dans les copies proposées par l’Université libre de Bruxelles. Les références françaises servent uniquement à la comparaison.
Les phrases sont des énoncés pédagogiques, et non des citations antiques. Le décor reprend celui des cartes de latin Ludendo. Les exercices portent uniquement sur les fonctions, les cas et les déclinaisons.
Les six cas travaillés sont le nominatif, le vocatif, l’accusatif, le génitif, le datif et l’ablatif. Les voyelles longues ne sont pas signalées dans les exercices, comme sur les cartes. Une même écriture peut donc correspondre à plusieurs analyses : les questions de reconnaissance donnent toujours une phrase et sa traduction.
Les tableaux présentent des modèles usuels, pas toutes les variantes du latin. Les questions de forme portent sur les modèles de la fiche mémo. Un autre modèle peut parfois retenir une autre forme attestée. Les particularités de civis, animal, cornu et dies sont précisées dans les fiches mémo. Les formes grecques, le locatif et les formes rares ne sont pas évalués. L’apostrophe désigne ici l’interpellation, distincte des fonctions grammaticales de la phrase. Les quatre questions concernées demandent donc un rôle.
La taille du texte peut être modifiée avec A− et A+. Ce réglage est conservé dans le navigateur lorsque celui-ci l’autorise. Les réponses restent dans la page et ne sont pas transmises. Aucun outil de suivi ni police externe n’est chargé.
Limites des correspondances. Une fonction française ne se traduit pas automatiquement par un cas latin. Les exemples ne remplacent pas la lecture du verbe et des prépositions. Dans les questions françaises, les indications « de lieu », « de temps », « de moyen » et « d’accompagnement » précisent le sens du complément circonstanciel ; la distinction avancée entre complément circonstanciel de phrase et du verbe n’est pas évaluée ici.